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Propagation de la COVID-19: le Canada reconnaît enfin le danger des aérosols

La Covid-19 : les aérosols reconnus comme agent de propagation

Le Centre américain de prévention des maladies (CDC) à reconnu le risque de transmission par aérosols de la Covid-19. Suite à cette annonce, l’Agence de santé publique du Canada (ASPC) s’ajuste à son tour et tient le même discours que les spécialistes de la communauté scientifique internationale. Pour en savoir plus consulter l’article de Radio-Canada du 5 novembre 2020.

Le gouvernement fédéral du Canada n’avait pas reconnu le risque de propagation par gouttelettes aéroportées avant cette mise-à-jour. En effet les anciennes directives indiquaient que le virus se propageait seulement en respirant des gouttelettes ou en touchant des surfaces contaminées.

Comment le virus de la Covid-19 se transporte par aérosols ?

 

L’anesthésiologiste Dr Alain Lamontagne, fait notamment partie de ceux qui ont bien compris le risque de transmission par aérosols. Pendant un entretien téléphonique, il explique que les aérosols suivent les flots aériens et ne se déposent pas dans un rayon de deux mètres. Ils restent alors en suspend dans l’air longtemps. Cette propagation est très problématique surtout en milieu hospitalier comme dans une salle d’opération.

La Solution

Suite aux nouvelles directives du gouvernement fédéral, l’Institut National de la Santé Publique du Québec (INSPQ) a rapidement modifié ses recommandations pour reconnaitre le risque de propagation par aérosols.

Pour se protéger des gouttelettes, l’INSPQ recommande de porter le masque de procédure et la visière. Par contre, ces mesures ne protègent pas complètement face aux aérosols qui sont constamment en suspension dans l’air. Le MAXIMED est une unité de filtration qui capte à la source les aérosols qui sont rejetés par la respiration.

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